Abandonner les pujlanar à leur propre sort sur Chora n'était pas réellement envisageable. Autant les tuer directement. Alors il fallut bien trouver qui pourrait s'occuper d'eux...

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Ce sont, en premier lieu ceux qui les soignaient (ou leurs dealers selon le regard qu'on y porte), les bokor, qui restèrent à leurs côtés. Mais leur vie était loin d'être simple et empira avec l'amenuisement des stocks d'antasmoïsa.
C'est un boko du nom de Ankas qui découvrit l'effet des marines en fouillant le nid où avaient pris l'habitude de dormir deux polymorphes beaucoup plus sereins que leurs frères. Après quelques essais prometteurs, il souffla la poudre d'une marine broyée au visage de pujlanar excités. Ceux-ci se calmèrent immédiatement.
Une solution de substitution était trouvée. Il ne restait plus qu'à en explorer les possibilités.

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Le sourcelier et Lerofòn, à l'arrière plan un Gardien de Chora

La manipulation de marines broyées développa chez les bokor les plus ouverts des talents alkémiques insoupçonnés qu'ils purent mettre au service des pujlanar.

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Ces talents ne restèrent pas longtemps inconnus des Utopians de la grande île. Lorsqu'un marin, plus téméraire que les autres, s'avisa de se faire accompagner par un boko et un pujlana, la fortune avec laquelle il revint ne laissa plus de doute quant à l'intérêt de leur compagnie.

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Malgré leurs talents, les bokor ne suffisent pas à maintenir le calme sur Chora, d'autant que nombre d'entre eux s'occupent de former les apprentis. Les gardiens sont là pour les assister.
Ils sont reconnaissables de loin avec leur tenue de protection : lames dentées dans le dos pour prévenir toute attaque de l'arrière et lacet à hampe pour saisir ou repousser les pujlanar. Le contact de ces derniers est par trop dévitalisant...

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